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Le cri de Nicolas Beuglet : YES !!!!!

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Le cri Le cri de Nicolas Beuglet : YES !!!!!le 8 septembre 2016
Pages: 494

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo.À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…

Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.

Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

Inspiré par des découvertes et des événements réels, Le Cri renvoie à nos peurs les plus intérieures. Un thriller sur la folie des hommes et le danger d’une science dévoyée, transformée en arme fatale.

Nicolas Beuglet est scénariste. Le Cri est son deuxième roman.

Il est des livres qui ont un goût de trop peu… Celui-ci en fait en est un ! Vous savez ce genre de livre une fois terminé où vous vous dites « 200 pages de plus, je les aurais dévorées sans problème…. »

Il s’agit ici d’un thriller psychologique assez glaçant, dans un hôpital psychiatrique en Norvège, un patient amnésique est retrouvé mort avec sur le visage un rictus de cri… De quoi peut-être mort ce patient ? La peur peut-elle tuer ? Peut-on mourir de peur ? Qui est cet homme amnésique interné depuis 40 ans sans que personne ne l’ai demandé ?

Autant de questions qui maintiennent en haleine le lecteur pendant presque 400 pages !

Le personnage principal, l’enquêtrice Sarah Geringën, est très attachant. Son histoire personnelle nous donne envie de mieux la connaître et de voir comment elle va pouvoir rebondir.

Il est toujours difficile de critiquer un thriller sans en dévoiler trop, mais l’enquête va l’amener à remonter dans les années 40, sur divers continents, accompagnée d’autres personnages. L’intrigue policière se mêle alors à des affaires politiques, familiales, et personnelles. Ce qui amène une densité d’action impressionnante. Pas une page ne se tourne sans que quelque chose se soit passé.

L’auteur a réalisé ici un travail phénoménal, tant sur l’écriture qui fait de ce roman un vrai page-turner, que dans les recherches personnelles pour toute la partie scientifique. Celle-ci vient parfaitement se mêler à l’intrigue policière. Je ne sais pas si la partie scientifique du roman est tirée entièrement d’éléments réels ou s’il s’agit d’une réécriture romancée mais cela ne gêne absolument pas, un soupçon d’imagination nous permet de penser que ceci pourrait être la vérité, qui, en s’insinuant dans l’esprit du lecteur arriverait presque à mettre ce dernier mal à l’aise devant l’utilisation pouvant être faite de ce type de découvertes.

J’ai réellement apprécié l’écriture et l’imaginaire de cet auteur, je vais d’ailleurs m’empresser de me procurer son autre livre (écrit sous pseudo) afin de voir si ce dernier est au niveau de « le cri »

 

Originalité : *  oui, oui, oui et mille fois oui !!

Personnage : * J’ai trouvé le personnage de Sarah hyper attachante

Ecriture : * le vrai bon page-turner

Couverture :      ebook

Recommandé :   * oui, oui, oui et mille fois oui encore !!!

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